lundi 6 décembre 2010

Fin de procrastination...Yay!



Je tenais à m'excuser auprès de mes quatre lecteurs pour le hiatus entre cet article et le précédent. Cependant, comme à chaque fois que je m'excuse, j'aimerais avant tout bien prendre le temps d'expliquer pourquoi c'est pas de ma faute.

Premièrement depuis septembre, je dois avouer que je suis principalement tombé sur des titres au mieux dispensables au pire irritants. Au final j'ai quand même passé un certain temps sur Dead Rising 2, mais je garde surtout dans la bouche comme un goût de rendez-vous manqué. On s'est quitté un peu comme on s'est aimé, sans grandes effusions. Les choix absurdes de Capcom notamment sur la difficulté des bosses (40 balles de fusils d'assault dans la tête?... Vraiment?) auraient du me rendre fou mais j'étais tellement engourdi par la longueur des temps de chargement qu'au final j'ai préféré une rupture à l'amiable.

Je souhaitais également tirer mon chapeau à Halo: Reach sur lequel j'ai passé trois heures à jouer et environ deux semaines à trouver ce que j'allais bien pouvoir raconter dessus. Le succès de ce machin me fait dire que la magie noire existe et fonctionne. C'était mon premier essai avec la série, j'avais toujours ce pressentiment au fond de moi, j'en ai désormais le cœur net: on s'amuse plus à St Étienne que dans Halo.

Dans la série des dispensables nous avons eu notre fournée de jeux musicaux. Mention spéciale à l'ami Guitar Hero qui a tenté avec le succès que vous savez si vous en avez encore quelque chose à foutre de Guitar Hero d'intégrer un Story Mode au Gameplay. Je pense qu'on peut dire que la dernière fois qu'on a vu quelques chose d'aussi désespéré pour intégrer une histoire à un jeu vidéo on regardait Street Fighter le film... Ou alors on jouait à Street Fighter: The Movie... Qui ressemblait à Mortal Kombat... Le jeu... Mais je digresse... J'attribue quand même à Activision le trophée 2010 des couilles en bronze pour avoir essayer de vendre 20 min d'un morceau de Rush à un public européen... Respect!

Rock Band 3 de son côté à tout misé sur la surenchère périphérique, votre maman a désormais complètement raison quand elle vous dit que si vous passiez autant de temps à apprendre un vrai instrument qu'à jouer à la Nintendo elle n'aurait peut-être pas besoin de mentir à son club de bridge en disant que vous êtes mort, chaton.

DJ Hero 2 quant à lui m'a plongé dans la peau de David Guetta, je suis désormais Party Proof mais il m'arrive désormais de pleurer sous la douche.

Dans le registre des semi-réussites, Spider-Man: Shattered Dimensions était tout à fait recommandable et la réponse parfaite à la question: « Je cherche quelque chose dans la veine de Batman: Arkham Asylum mais en plus moche, vous me recommandez quoi? »

Bref, je m'excuse mais c'était pas la fête. À noter que deux jeux qui sortaient du lot, à savoir Fable 3 (de l'ami Molyneux, qui prouve que même une horloge cassée a raison deux fois par jour) et Vanquish ont été dûment chroniqués par mes soins dans les pages de l'excellent magazine Kiblind (Google it!)

Sur ce, à très vite pour Assassin's Creed Brotherhood.