dimanche 2 janvier 2011

Assassin's Creed Brotherhood: Rien à redire! Maintenant est-ce que c'est une bonne chose?



J'ai toujours eu du mal à comprendre l'expression: « C'est très bien, y'a rien à dire. »

Si c'est très bien, il y a forcément des trucs à dire dessus, alors cessons de tortiller du cul, que Diable!

Il aura fallu attendre AC:B pour que je comprenne.

AC:B est pas juste bien, il est très bien...

Alors pourquoi, Ô grand pourquoi, je ne trouve rien d'intéressant à dire dessus?

Parce que je pense qu'en fait tout a été dit à la sortie d'AC2...

Le jeu n'est visiblement pas plus qu'une simple extension, on n'avance clairement pas l'histoire et tout ce qui est introduit est très très anecdotique, une fois qu'on a passé le vernis conspirationo-pouêt-pouêt de la chose.

Et vous savez quoi, c'est très bien!

Personnellement, ça me va très bien de passer un peu plus de temps avec le père Ezio. Un nouvel opus digne de ce nom introduirait certainement un nouveau personnage, et si c'est pour se retrouver avec une nouvelle bûche de l'acabit d'Altaïr, je ne suis pas pressé. En effet, s'il m'est plaisant d'écrire des saloperies rigolotes sur des mauvais jeux, je préfère de loin jouer à des trucs qui tiennent la route.

Et pour les saloperies rigolotes je peux toujours vous raconter la blague des deux perroquets qui vont au bordel.

Bref!

Tout ça pour dire que le troisième volet je le sens mal barré. Pour l'instant tout va bien, on a l'impression de regarder les scènes coupées d'un film qu'on a aimé. On fait durer le plaisir avec un risque minime. Mais quand il sera temps pour Ubisoft de se sortir les doigts et de nous pondre un troisième acte satisfaisant tant au niveau technique que narratif...

(sueurs froides)

Désolé...

Je ne dis pas que c'est impossible mais va falloir assumer les choix scénaristiques des deux premiers volets.

Et aussi justifier cet horrible cliffhanger.

Quand on vous dit de faire simple!

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